03.02.2008

TROP DROLE

Trouvé la perle sur "DOCTISSIMO"

En gros , si vous voulez ne plus faire fuir les hommes prenez les pour des singes! ah ah!

Dialogue trouvé:

Comprendre les hommes pour ne plus les faire fuir !


Pourquoi les hommes sont lâches en amour ? C’est la question à laquelle répond le psychologue Gilles d’Ambra dans son livre. Mais son ouvrage est surtout un guide pour aider les femmes à comprendre ces messieurs, pour construire un couple solide, basé sur le partage. Doctissimo l’a interrogé sur les recettes pour comprendre le sexe opposé.


Doctissimo : Vous affirmez que les hommes sont lâches en amour. Est-ce vraiment la règle ?

Gilles d’Ambra : Vous savez, le courage des hommes, c’est un mythe, les femmes sont bien plus courageuses. Les hommes sont courageux quand il s’agit d’aller chasser le mammouth ou de faire la guerre, et parce qu’ils sont bourrés de testostérone et en groupe. Mais dès qu’il s’agit d’amour, ils deviennent lâches. Prenez l’exemple de la rupture : lorsqu’ils n’aiment plus, ils vont se taire et attendre que leur compagne s’en rende compte…

Doctissimo : Mais l’homme a tout de même changé depuis l’aube de l’humanité ?

Gilles d’Ambra : Pas tant que ça. D’ailleurs il y a plus de gènes communs entre un homme et un singe qu’entre un homme et une femme. On peut voir des similitudes entre les types d’hommes et les races de singes. Par exemple :

L’orang-outan : il vit seul, il râle dès qu’on lui demande quelque chose, il n’aime pas sortir… A réserver aux femmes indépendantes qui n’ont pas besoin de trop d’affectif ;
Le gorille : issu d’une famille nombreuse, il est très social et agréable à vivre. C’est un bon vivant. Pour celles qui recherchent une relation stable et familiale ;
Le chimpanzé : il vit beaucoup avec ses amis et il est susceptible et individualiste. Pour les femmes éprises de liberté…
Et il y a aussi le babouin, le gibbon, le bonobo…

Doctissimo : Hommes et femmes seraient donc restés identiques depuis la nuit des temps ?

Gilles d’Ambra : Non, bien sûr que non. Aujourd’hui, les femmes sont heureusement pour elles plus autonomes, elles n’ont plus besoin des hommes pour faire leur vie. Et les mâles ont donc totalement perdu leurs repères. Ils ne savent plus comment aborder les femmes, et en deviennent souvent encore plus lâches…

Doctissimo : Pensez-vous que dans un couple, une femme peut réussir à faire changer un homme ?

Gilles d’Ambra : On ne peut pas changer la nature profonde de quelqu’un comme ça. Lorsqu’une femme se met avec un homme en se disant "avec moi, ça va être différent", cela se termine toujours mal. Quand vous achetez des chaussures, vous les prenez à votre pointure, même si après elles vont se faire à votre pied ! Avec un homme, c’est pareil ! Il faut prendre la bonne pointure !

Doctissimo : Et selon vous, quelle est la clé d’un couple qui fonctionne ?

Gilles d’Ambra : Il n’y a pas de recette miracle. Mais il faut avant tout de la réciprocité. C’est la stratégie gagnante à terme. Le but est de ne pas essayer de battre l’autre, mais de jouer le jeu de la relation à deux, de respecter l’autre, et de ne pas jouer au plus malin : la franchise est essentielle.

07.11.2007

Lâchez prise

medium_soleil-anime.2.gifComment revenir au lâcher prise et se détendre?

Les pressions de la vie actuelle engendrent un stress quelque fois difficile à gérer.
Les conséquences se font ressentir sur votre état de santé, mais aussi sur votre comportement :
agressivité, impatience, lassitude en sont des exemples.

Tous les ages sont touchés :
- Les adultes sont confrontés au stress de la vie professionnelle ou familiale
- Les adolescents, aux examens et découvertes de la vie
Certains compensent avec sucrerie, tabac, un besoin excessif d'affection, etc.
D'autres prennent le chemin des tranquilisants.

Lorsque le mot STOP vient à votre esprit, vous avez besoin d'une aide.

1/Les techniques de Sophrologie sont utilisées afin de cerner le problème, trouver une solution rapide, dynamique
et adaptée à chaque personnalité.

La sophrologie permet de retrouver le calme et la confiance en vous, vous positivez et regardez la vie sous un autre angle.
Bien dans votre peau, vous maîtrisez mieux les situations ou événements au quotidien.
Vous pouvez, si vous le désirez, vous libérer alors de vos dépendances. Grâce à la respiration, vous retrouvez le calme, vous apprenez à "vider" votre tête pour mieux dormir. Le sommeil vous permet de vous ressourcer.
Toutes ces facultés sont en vous, il vous suffit de ré-apprendre à les utiliser.

Le sophrologue est un guide qui vous apprend à redresser votre comportement. Il est, en quelque sorte, le professeur de gym de votre cerveau.
N'attendez pas de miracle de la part de votre sophrologue : il ne fera pas cette gymnastique à votre place.
Si vous le voulez bien et si telle est votre décision, vous avez en vous la clé de votre réussite.
L'aide précieuse de votre sophrologue vous sera alors acquise.

- Relancer un processus de communication pour identifier le problème
- Accéder aux ressources de son inconscient
- Trouver sa propre solution en respectant ses capacités et ses valeurs
- Ré-apprendre les choses simples : calme, confiance, équilibre, recul, maîtrise
- Ecraser une information inadéquate par un programme plus adapté

2/Technique de digito-pression : C'est à dire, pression avec la main et acupuncture avec les doigts.

Issu de la médecine orientale, le shiatsu utilise la philosophie du Yin et du Yang associé aux cinq éléments (terre, eau, métal, bois, feu).

Le shiatsu est préventif, son but est de vous garder en bonne santé, de vous tonifier et de relaxer le corps et l'esprit.
Il soulage des tensions et raideurs.

Notre corps est parcouru par la circulation sanguine, lymphatique et par 14 méridiens où circulent l'énergie vitale
reliée aux principaux organes. Si différents blocages perturbent cette circulation, il se produit des déséquilibres
qui peuvent affecter le corps et l'esprit.

Le shiatsu relance l'énergie dans les méridiens et s'efforce d'éliminer ces blocages.

Il est très efficace en complément d'un traitement dans le cas de douleurs, tensions ou maladie dues au stress.

Alors, apprenez à prendre soin de vous, courage et confiance, il n'est jamais trop tard!

23.10.2007

Le temps du temps

Texte de Eric Fiat. Si vous souhaitez lire son article entier, visitez la rubrique textes et articles sur:http://philo.pourtous.free.fr/


Parce qu’elle a cette fâcheuse tendance à faire de l’activité productive le critère presque unique de la réussite d’une vie, elle est spontanément plus attentive aux pertes qu’aux gains que le vieillissement entraîne.

Le loisir et l’attente

Aussi considère-t-elle ce temps de loisir qu’ouvre la « retraite » comme un succédané : celui qui s’adonne au loisir est pour nous celui qui ne travaille pas ! Et Dieu qu’à cet égard nous sommes loin des Anciens… Pour les Grecs et pour les Romains, travailler était toujours le signe d’une sorte de déchéance, et pérégrins, métèques et esclaves étaient exclus de la citoyenneté du fait même qu’ils travaillaient. Non pas du tout que les citoyens du Monde Antique se fussent enfermés dans la stérile oisiveté de l’ennui ! Ils n’étaient certes pas inactifs ; mais leurs activités étaient considérées comme de nature plus haute que le travail productif, au nombre desquelles on trouvait : le soin de la cité, de la famille, des dieux, la pratique des arts, des sciences et de la philosophie, et encore celle de l’amour. Un mot résumait cela dans chacune des deux langues : skhole en grec, et otium en latin. Termes que l’usage a longtemps traduits par loisir, mais dans lesquels les spécialistes d’aujourd’hui voient plutôt la disponibilité à l’essentiel. Et certes, les loisirs qu’on pratique dans les parcs du même nom relèvent plus de l’art de se détourner de l’essentiel plutôt que de s’y consacrer, et n’ont que peu de choses à voir avec l’otium antique. Ce dernier était d’ailleurs valeur positive, et de ceux qui n’avaient pas la chance de s’y adonner, les Latins disaient qu’ils étaient des hommes du nec-otium : le négoce (le travail, en général), c’est l’activité de ceux qui ne sont pas disponibles à l’essentiel, de ceux qui ne pratiquent pas le loisir… Pour nous en revanche, le travail est valeur positive, et ceux qui pratiquent un loisir sont ceux qui ne travaillent pas.

Il devient donc urgent de voir dans le temps de la retraite, autre chose qu’un temps vain vainement occupé, mais au contraire le temps où, libéré de l’affairement, l’homme consacre son industrie à ce qui vaut vraiment.

Mais on ne change pas un regard par décret… Et le primat de l’activité productive est tel, qu’il façonne les consciences les plus libres, de sorte que trop nombreux sont encore les personnes âgées qui considèrent la « perte » du travail comme une perte de valeur, la retraite comme un exil, le fait « d’avoir du temps » comme un luxe dont on se passerait bien.

Pouvoir aimer le temps où on a du temps semble alors le fait des plus privilégiés de nos aînés, de ceux que leur richesse personnelle, affective, morale et spirituelle prémunit souverainement des affres de l’attente comme de celles de l’ennui.

Mais trop nombreuses sont les personnes âgées dont le temps est temps de l’attente plutôt que du loisir : attendre le passage du facteur, attendre la visite de la petite fille, ou celle du Docteur, attendre dans la salle d’attente du médecin, attendre le retour de la douleur lancinante, attendre la mort. Le temps des personnes âgées apparaît alors comme une temps suspendu, qui a bien des égards est en décalage avec le temps bousculé de la modernité. Or il est certes possible de jouir de cet temps suspendu, quand on en jouit avec quelqu’un : ce temps suspendu n’est-il pas la condition de ce que Proust appelait le temps retrouvé ? Mais trop souvent seules, les personnes âgées ressentent généralement leur suspension comme une attente, et leur attente comme une souffrance, précisément parce qu’il y a dans l’attente une dimension de passivité, d’ignorance et d’impuissance.

Ce qui caractérise l’attente, c’est ordinairement cette tension vers l’avenir attendu, qui s’accompagne souvent, soit d’une indifférence, soit d’un mépris agacé pour le présent. Comme le dit Nicolas Grimaldi, « l’attente est manière de s’expatrier du présent en le disqualifiant : parce que le propre de l’attente est d’être uniquement attentive à ce qu’elle cherche et jamais à ce qu’elle trouve, parce que le présent est par définition vide de ce qu’on attend, l’attente le considère généralement comme aussi peu que rien. » Aussi celui qui attend se montre-t-il généralement terriblement injuste à l’endroit du présent ! Parce qu’il sait que ce qu’il cherche ne s’y trouve pas, le présent le plus riche lui apparaît comme la pauvreté même, et le temps qui le sépare de l’arrivée de ce qu’il attend n’a pour lui que la morne et agaçante consistance d’un délai.« Quoi de neuf aujourd’hui grand-mère ? –Rien… »

Il nous semble donc que ce qui rend le temps de la vieillesse si souvent douloureux, c’est la solitude dans laquelle il est vécu. Que donc d’abord notre société s’oblige à ne pas abandonner ses vieillards ! Que d’abord elle mette en place des moyens à la hauteur de ce vertigineux allongement de la vie que sa technique a permis, et disparaîtraient du même coup nombre des problèmes que pose cette discordance des temps, qui oppose temps des jeunes et temps des vieux. Mais répétons-le, on ne change ni un regard, ni une mentalité par décret. Que faire, dès lors, en attendant ? Que faire, pour vivre pleinement l’automne de nos vies ? Qu’on n’attende pas de la philosophie un remède souverain ! Mais un rappel de ce qu’elle disait de la belle vertu de patience n’est-il pas élégante manière de terminer notre propos sur le temps de la personne âgée ?

14.10.2007

Respirer c'est la santé

BIEN RESPIRER POUR BIEN VIVRE
(allongé, une main sur le ventre, une autre sur le sternum)
… Je laisse ma respiration devenir ample et calme. Mon ventre se gonfle à l’inspiration et ma main posée sur le ventre se soulève doucement… mon ventre se gonfle puis je souffle très lentement, je souffle entièrement jusqu’au bout du souffle et la main redescend.
Je fais respirer mon ventre il se gonfle puis relâchement plat, il se gonfle…
Et à chaque inspiration, c’est comme s’il gonflait pour me dénouer, m’ouvrir…
Cette respiration masse mes organes, mon ventre à l’intérieur, efface les tensions…
Je vais sentir maintenant la respiration du thorax.
D’abord je vais souffler doucement, très lentement, pour finir de vider les tensions qui pourraient rester.
Puis j’inspire puis je sens ma main qui se soulève, je sens mes côtes qui s’ouvrent doucement.
J’ouvre mon espace intérieur, les muscles autour des côte sont détendus, la cage thoracique s’ouvre et se ferme.
Et maintenant je vais chercher ma respiration complète en 3 étapes, sans effort dans une perception subtile de mon espace intérieur.
Je gonfle le ventre puis le thorax jusqu’aux épaules puis je redescends : les épaules, le thorax, le ventre.
Je peux sentir ce mouvement comme une vague, une vague qui part du ventre, va aux épaules puis des épaules revient au ventre.
Et maintenant je vais retrouver ma respiration habituelle (abdominale). Tout mon être respire, calme, tranquille ?
Et à chaque respiration c’est comme si je prenais un peu plus de calme. Et à chaque fois que je souffle c’est comme si j’envoyais ce calme, cette tranquillité à tout mon corps,. J’inspire, je souffle…

05.10.2007

L'enfant face à la mort

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L’enfant face à la mort
Compte rendu de la conférence par le Docteur Michel Hanus, psychiatre*


Chose importante, l’enfant ne pense pas comme nous, adultes. Il est, en temps que centre du monde, responsable de ce qui l’entoure, d’où son sentiment de culpabilité quand arrivent des problèmes ou des drames dans la famille.
Il est aussi ambivalent, c’est à dire que dans ses pensée, la réalité cotoie sans peine l’irréalisme. « Papa est mort, on ne revient pas quand on est mort… (plus tard)…papa revient la semaine prochaine ! ».
De même, sa pensée peut être magique, ce qu’il pense va arriver…
Quant à l’école, on ne parle guère plus de la mort qu’en termes de biologie, le contenu émotionnel et culturel de la mort s’est évaporé…L’éducation civique l’aborde peu.

Les conceptions de la mort pour un enfant :On ne meurt pas naturellement, il y a donc forcément un responsable.
Un mort va revenir, on attend son retour.
La mort est contagieuse.

A deux ans, la mort est une séparation, une séparation corporelle traduit par un manque de contact.
Vers 3 ans, la mort c’est l’immobilité : « Quand on est mort on ne peut plus bouger, ni manger, on ne respire plus… »
Vers 4 ans, l’enfant comprend que la mort est irréversible, mais il ne l’accepte pas…
« papa ne reviendra plus…. (Quelques instants plus tard)… Papa revient quand ? c’est long ! »
Vers 6 ans , il comprend que la mort est universelle, tout le monde meurt…
Vers 8 et 9 ans la mort fait partie de la vie…
Dans tous les cas de croyance, son attitude face au drame va se calquer sur l’attitude des proches et de la famille. Son entourage est donc très important.

Le choc du deuil, va chez cet enfant perturber son corps, car celui-ci fait son deuil beaucoup plus par le corps que l’adulte. Il pourra avoir des sentiments de révolte, d’ injustice, qui le mettront en grande colère.
Va-t-il l’exprimer ? C’est là que va se construire l’écoute .
Les enfants en deuil ont tendance à vouloir veiller sur le parent restant. ( car la mort est contagieuse !) Il voudra dormir près de lui. Il est bon de lui expliquer qu’un jour il retournera dans son lit. Chacun voit la durée en fonction de ses motivations, il faut en discuter avec l’enfant… c’est le cœur qui parle.

Après le choc de deuil, vient une période centrale qu’on peut qualifier de dépressive. Mais l’enfant, contrairement à l’adulte n’a pas la capacité de garder sa douleur constemment. Cette période est souvent celle de plus de prises de risque ( plus de plaies et de bosses !)
Il peut tomber malade. Ses capacités immunitaires diminuent à cause du stress de cette période dépressive.
Il faut savoir que sa subjectivité fait qu’il garde son parent dans l’imaginaire. Les enfants se construisent un adulte, un frère ou une sœur en imagination qui va veiller et communiquer avec eux.
Quant aux objets du disparu, il est bon que l ‘enfant, s’il y tient, ait un ou plusieurs objets à lui, qui symbolisent, la parenté, la succession, l’héritage du disparu. C’est un leg affectif important qui s’ajoute au leg culturel et génétique.

Vient ensuite le rétablissement. Même s’il est bien accompagné, l’enfant va garder de toute façon une partie de son chagrin. Ce chagrin récurrent pourra ressortir lors d’un futur deuil même quand il sera adulte .

A l’intérieur, la douleur :
Il existe, lors du deuil, une régression chez l’enfant. Quand la mort surprend, il peut s’identifier au disparu. (C’est aussi un moyen de transmission des caractéristiques familiales).
Le principe de la mort est inacceptable. L’enfant se pose la question : pourquoi nous ? Le mot même de « mort » est inaudible. Parler du défunt, c’est parler avec les vrais mots. L’enfant prend les mots pour argent comptant. Alors attention aux détours !!! (ton père est dans le ciel !)
C’est pourquoi tout l’accompagnement de son deuil par les mots, le dire, est important. Un temps de parole dans un groupe d’aide va le soutenir dans sa peine. De même que des moments d’écoute individuelle permettent de dire ce qu’on ne peut dire en groupe.
Le silence le fait souffrir, il lui faut des explications, sa participation au deuil est essentielle pour son avenir. Mais il ne s’agit pas de l’obliger par exemple de venir au cimetière, mais il est bon de lui proposer. A lui de décider.
Comme il éprouve souvent Un sentiment de culpabilité ( l’enfant se pense au centre du monde), c’est plus de souffrance, il faut penser à le déculpabiliser.
Parfois le deuil se complique, surtout si la relation avec le défunt était conflictuelle. Cela arrive parfois à l’adolescence d’autant plus que l’adolescent est pudique et ne veut pas causer plus de chagrin au parent restant.
Mais s’il refuse l’aide assez souvent moins les filles! , il faut l’encourager à en parler avec ses copains et quand il le voudra, il pourra trouver réconfort vers un groupe de soutien. Il est bon de lui rappeler, de lui dire qu’ il est libre mais que la porte du groupe de soutien est ouverte pour lui. Qu’il sache que le contact est gardé avec ce groupe par le parent vivant, cela lui apporte une sécurité, « on parle de lui, on parle de sa souffrance, il sait qu’il n’est pas seul ».
Parlez du défunt, à l’occasion pour que l’enfant mette une individualité sur son parent disparu.

Enfin, la souffrance est une question de temps, quand l’être cher vient se loger dans notre cœur, la douleur se dissipe. L’autre existe de nouveau ! On ne l’oublie pas, on ne le remplace pas, puisque sa présence grandit en nous !

*MIchel Hanus accompagne l’association Elizabeth Kübler-Ross, qui a objectif d’aider, de former et d’informer toute personne concernée par des situations de rupture, de deuil ou de mort

04.10.2007

Gym faciale

QUELQUES EXERCICES de gym faciale
Pour réaliser efficacement les exercices des pages suivantes, placez-vous devant un miroir afin de bien visualiser les mouvements et ne pas accentuer les rides. Dos bien droit, respirez calmement et travaillez lentement. Arrêtez en cas de douleur. Répétez les exercices cinq fois de suite. Observez le résultat après chacun d’entre eux. On progresse tous les jours…


1) Tonifier le cou
Face au plafond, ouvrez et fermez la bouche

• Les épaules en arrière, levez le menton jusqu’à mettre en tension la peau du cou, sans plier la nuque et en maintenant le dos droit. Le visage s’oriente vers le plafond.

• Dans cette position, ouvrez et fermez lentement et normalement la bouche en ressentant la tension au niveau du cou. (Vous pouvez poser une main sur les clavicules à la base du cou pour percevoir le travail du muscle.)


2) Lisser le front
Montez et descendez les sourcils

• Remontez vos cheveux avec vos mains et regardez droit devant vous.

• Abaissez lentement les sourcils, mais sans les rapprocher (clignez les paupières comme quelqu’un de myope qui essaie de voir au loin, pour les aider à descendre).

• Fermez les yeux en tenant toujours le haut du front qui reste lisse.

• Otez la main et laissez monter les sourcils, sans plisser le front.


3) Détendre le regard
Elevez les sourcils

• Une main sur la tête, placez les doigts à plat en éventail sur le haut du front.

• Appuyez fort pour éviter la ride du lion (entre les sourcils) pendant l’exercice.

• Lentement, élevez les deux sourcils. Relâchez aussi lentement.

• Otez votre main et observez vos sourcils : leur ligne de base est remontée de quelques millimètres, ce qui a pour effet d’adoucir et de détendre le regard.

4) Lisser les pattes d’oie
lLes pattes d'oie, ces petites rides situées autour des yeux!
Les doigts posés sur vos tempes, vous tirez légèrement la peau vers l'extérieur et vous plissez les yeux quelques minutes, comme pour voir au loin. Vos paupières travaillent, votre regard s'illumine et adieu les pattes d'oie!

5) Tonifier l’ensemble du visage
Prononcez les voyelles

A avec un grand rire
• Ouvrez grand la bouche et prononcez mentalement A.
• Puis souriez lentement pour ouvrir encore plus grand la bouche, tout en accompagnant le mouvement avec les mains pour éviter les plis des joues.
• Refermez très lentement.

E avec un baiser
• La tête entre les mains, prononcez le E en avançant les lèvres et en tentant de bien renforcer l’ourlet de la lèvre.
• Arrêtez-vous avant de creuser les ridules de la lèvre. Les mains tiennent les joues et exercent une résistance.

I avec un sourire
• La tête entre les mains et toujours le dos bien droit, observez votre sourire au ralenti (n’ouvrez pas la bouche !).
• Regardez les deux côtés et travaillez lentement sans creuser les triangles de part et d’autre du nez.

O l’air étonné
• La tête entre les mains, ouvrez grand la bouche et prononcez O en formant un ovale avec les lèvres et en rapprochant le plus possible les commissures de celles-ci.
• Avancez le plus possible l’ourlet des lèvres.

U l’air mécontent
• Placez la tête légèrement en arrière pour étirer le cou.
• Montez lentement le menton pour avoir une expression boudeuse et prononcez U.
• Les lèvres dessinent un U à l’envers, la lèvre supérieure s’avance sans plisser.

Acupressure ménopause

MENOPAUSE
Est la période de la vie qui marque la fin de la fécondité de la femme.
autour de quarante-cinq ans à cinquante-cinq ans, se produisent progressivement des modifications des sécrétions hormonales. Les fluctuations des taux d’oestrogènes et de progestérone rendent les règles irrégulières (les, cycles s'espacent et s'allongent) et moins abondantes, finalement, celles-ci cessent complètement de se produire.
Certaines femmes traversent cette période sans problème, d'autres sont susceptibles de percevoir des symptômes variés: bouffées de chaleur sueurs nocturnes, lubrification vaginale insuffisante, baisse de la libido, maux de tête, palpitations cardiaques, insomnies, divers troubles digestifs, état dépressif. Par fois des douleurs articulaires apparaissent, témoins d'une minéralisation osseuse défaillante, heureusement, toutes les femmes ne souffriront pas de tous ces maux Les possibilités de traitement sont variables - certains médecins proposent un apport substitutif d'hormones pendant quelques années, sous condition que la femme ne présente pas de facteurs de risque (surveillance de la tension artérielle, de l'état veineux, examen gynécologique approfondi) ;
- l'acupuncture peut, elle aussi, atténuer les troubles par une régularisation, une harmonisation de la circulation de l'énergie et du sang, elle permet dans certains cas, quand le, traitement est entrepris assez tôt, de régulariser les troubles du cycle menstruel (cycles trop longs ou trop courts) pendant encore quelques mois ou quelques années, retardant la période de la ménopause.
D'autre part, en rétablissant une harmonie dans l'équilibre physique et psychique de la femme, elle lui permet de réagir positivement à cette nouvelle étape de sa vie, et, du point de vue psychologique, d'atteindre une maturité nouvelle et une confiance en soi, grâce auxquelles elle s'assumera mieux dans son environnement naturel et social. La ménopause n'est pas en effet synonyme de vieillesse : beaucoup de femmes savent entretenir un joli corps et un beau visage bien au-delà de la ménopause.

POINTS à MASSER
Masser, par pression circulaire douce, pendant deux minutes chaque point, matin et soir. On peut ne masser qu'un des deux points à chaque fois.

Point à la base du gros orteil, masser la tranche du pied sous la bosse intérieure du pied.
A quatre doigts sous le nombril, sur la ligne médiane verticale. Deux autres points sur les côtés de ce point médian à deux doigts de distance ( vers la gauche et vers la droite, les trois points sont alignés horizontalement.)

15.05.2007

respiration

LA RESPIRATION
La respiration est intimement liée à la circulation du sang puisque c'est dans les poumons que le sang se charge d'oxygène et qu'il se débarrasse notamment du gaz carbonique et de la vapeur d'eau. Le gaz carbonique est produit par la combustion de l'oxygène dans le sang. Cette combustion étant nécessaire à la production de l'énergie qui nous permet de vivre. L'air arrive aux poumons par les conduits supérieurs, le nez le pharynx, le larynx et la trachée. A l'intérieur des poumons, les bronches se ramifient en diminuant de calibre pour aboutir aux alvéoles pulmonaires et c'est là que s'effectue l'échange gazeux.
On peut concrètement percevoir ce phénomène en sentant l'air frais sec au niveau des fosses nasales à l'inspiration et l'air réchauffé et humide dans la cavité buccale à l'expiration.
Le muscle principal du système respiratoire est le diaphragme : A l'inspiration le diaphragme s'abaisse, créant une dépression qui aspire l'air vers le fond des poumons. A l'inspiration, le diaphragme reprend une forme arrondie, permettant à l'air de repartir vers l'extérieur. Les muscles intercostaux participent également aux mouvements respiratoires.
Un des premiers exercices pour se relaxer est la respiration abdominale contrôlée : elle permet d'une part au diaphragme de jouer totalement son rôle et ainsi de favoriser une bonne respiration, d'autre part, c'est souvent au niveau de la ceinture abdominale que se situe ou une hypertonie musculaire ou une hypotonie. Dans les deux cas, la respiration se trouve affectée ainsi que le processus digestif. Avec la respiration abdominale contrôlée, il va pouvoir être remédié au phénomène de "souffle coupé" en cas d'émotion intense ou des "intestins qui se nouent". (Ces expressions du langage courant sont bien significatives qu'une ne émotion forte a des effets réels sur l'organisme.)
La respiration abdominale contrôlée a également cet avantage qu'elle commence à exercer la concentration.
La respiration abdominale contrôlée va concourir à calmer le rythme cardiaque qui s'accélère en cas de stress, du fait de la modification du rythme et de l'amplitude de la respiration, de la modification de la composition du sang "oxygène-hormones".

exercice respiratoire

«En position assise, détendez-vous ... Relaxez-vous ... immobile ... Prenez conscience de votre souffle en suivant le trajet de l'air pendant l'inspir long et profond, narines bien écartées...
Pendant l'expir qui doit durer longtemps, freiner le débit de l'air, raccourcir ainsi la longueur du souffle... Prenez conscience de la tiédeur de l'air qui sort des narines...
La respiration doit devenir de plus en plus silencieuse... continuez... sans saccade... douce... fine... lente, tout en restant profonde.
Les yeux toujours clos.... prononcez un "m " nasal « long, vibré, bouche fermée).. » On reconnaît au «M» prononcé mentalement (et intérieurement) des effets psychiques plus intenses qu'au «M» sonore. Avec la pratique, on arrive à provoquer un affleurement contrôlé de l'inconscient (= un état alpha).

10.05.2007

Le sommeil

En début d'année 2007 le ministre de la santé a présenté un plan d'actions sur le sommeil. Les troubles du sommeil qui perturbent à tous âges sont mal connus par les professionnels ( les professionnels reconnus par les organismes de la Santé Publique!). Il s'agira seulement d'une opération de sensibilisation en direction des parents sur la nécessité du sommeil adapté pour les enfants. D'autre part, l'accent sera mis sur la somnolence au volant et sur le développement des structures spécialisées de prise en charge du sommeil. (CHU, hôpitaux, centres et réseaux de soins).
Parmi les autres alternatives: les techniques de relaxation... et les plantes...

Je vous propose un exercice de relaxation que l'on nomme en sophrologie, la relaxation de base:

"Installez vous confortablement... ... Relâchez bien le front de votre visage… Et vos tempes… Relâchez le contour de vos yeux, tous les petits muscles oculaires… Puis les muscles de vos joues… De vos lèvres… et de la langue… relâchez la mâchoire… ... .....

Dirigez votre attention à l’intérieur de la tête, dans votre cerveau… ... ...Essayez de sentir la masse cérébrale… Maintenant relâchez le cerveau tant au milieu du cerveau qu’à la surface… ....prenez conscience du relâchement de votre cerveau… Ensuite relâchez votre épaule droite… Le bras… L’avant-bras… La main…
Si vous êtes au lit pour dormirDe la main dirigez votre attention à la hanche droite, prenez-en conscience, puis relâchez-là… La cuisse droite… La jambe… Le pied…
Du pied droit, placez-vous dans le pied gauche, relâchez celui-ci… La jambe gauche… La cuisse… La hanche…
Dirigez-vous dans la main gauche et relächez-là, tous les petits muscles autour des doigts… Relâchez votre avant-bras… Votre bras… L’épaule… Maintenant relâchez tous les muscles de votre thorax et de votre cou… Puis ceux de votre abdomen… Et le plexus solaire… Relâchez à fond, totalement »


Dirigez votre attention vers la respiration.... inspiration... l'air qui entre dans le nez..... petit à petit... faites la respiration complète respiration du ventre.... du thorax.... des épaules... ne forcez pas...

Revenez à votre visage et refaites le circuit du corps écrit plus haut... vous pouvez remplacer le mot "relâchez" par détendez...
Pensez souvent: "respiration, détente totale..."
Si vous ne dormez pas, revenez à votre respiration, écoutez votre souffle, sentez l'air qui entre et qui sort... si vos idées reviennent, ne vous crispez pas , c'est normal, revenez simplement à la respiration, faites un petit coucou à ces idées comme pour dire au revoir à des amies...

Au fur et à mesure de l'entraînement, vous pourrez arriver plus rapidement à l'état de somnolence que procure cet exercice.

Si vous êtes au lit pour dormir , ne faites pas la reprise suivante:
Bouger vos pieds, vos mains, étirez vous comme un chat, grimacez, sautez sur place, respirez à fond plusieurs fois, ouvrez grands vos yeux... c'est la reprise!
Si vous devez reprendre une activité après votre moment détente, surtout si vous devez prendre le volant, n'oubliez jamais la reprise cad une redynamisation de tous le corps après l'exercice (il conduit votre organisme ds la phase demi sommeil, ce qui peut vous rendre inattentif pendant quelques temps).

Consommez cet exercice tous les jours et aussi ds la journée, chaque fois que le stress vous gagne!!

Prochainement, un travail sur la respiration....

(Joel Kerdraon est Sophrologue praticien, formateur en sophropédagogie, enseignant, spécialiste en relaxation et gymnastique énergétique.)

06.05.2007

nouvelle rubrique santé

Bientôt ICI, des conseils SANTE, pratiques douces pour améliorer sa santé au quotidien!