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23.10.2007
Le temps du temps
Texte de Eric Fiat. Si vous souhaitez lire son article entier, visitez la rubrique textes et articles sur:http://philo.pourtous.free.fr/
Parce qu’elle a cette fâcheuse tendance à faire de l’activité productive le critère presque unique de la réussite d’une vie, elle est spontanément plus attentive aux pertes qu’aux gains que le vieillissement entraîne.
Le loisir et l’attente
Aussi considère-t-elle ce temps de loisir qu’ouvre la « retraite » comme un succédané : celui qui s’adonne au loisir est pour nous celui qui ne travaille pas ! Et Dieu qu’à cet égard nous sommes loin des Anciens… Pour les Grecs et pour les Romains, travailler était toujours le signe d’une sorte de déchéance, et pérégrins, métèques et esclaves étaient exclus de la citoyenneté du fait même qu’ils travaillaient. Non pas du tout que les citoyens du Monde Antique se fussent enfermés dans la stérile oisiveté de l’ennui ! Ils n’étaient certes pas inactifs ; mais leurs activités étaient considérées comme de nature plus haute que le travail productif, au nombre desquelles on trouvait : le soin de la cité, de la famille, des dieux, la pratique des arts, des sciences et de la philosophie, et encore celle de l’amour. Un mot résumait cela dans chacune des deux langues : skhole en grec, et otium en latin. Termes que l’usage a longtemps traduits par loisir, mais dans lesquels les spécialistes d’aujourd’hui voient plutôt la disponibilité à l’essentiel. Et certes, les loisirs qu’on pratique dans les parcs du même nom relèvent plus de l’art de se détourner de l’essentiel plutôt que de s’y consacrer, et n’ont que peu de choses à voir avec l’otium antique. Ce dernier était d’ailleurs valeur positive, et de ceux qui n’avaient pas la chance de s’y adonner, les Latins disaient qu’ils étaient des hommes du nec-otium : le négoce (le travail, en général), c’est l’activité de ceux qui ne sont pas disponibles à l’essentiel, de ceux qui ne pratiquent pas le loisir… Pour nous en revanche, le travail est valeur positive, et ceux qui pratiquent un loisir sont ceux qui ne travaillent pas.
Il devient donc urgent de voir dans le temps de la retraite, autre chose qu’un temps vain vainement occupé, mais au contraire le temps où, libéré de l’affairement, l’homme consacre son industrie à ce qui vaut vraiment.
Mais on ne change pas un regard par décret… Et le primat de l’activité productive est tel, qu’il façonne les consciences les plus libres, de sorte que trop nombreux sont encore les personnes âgées qui considèrent la « perte » du travail comme une perte de valeur, la retraite comme un exil, le fait « d’avoir du temps » comme un luxe dont on se passerait bien.
Pouvoir aimer le temps où on a du temps semble alors le fait des plus privilégiés de nos aînés, de ceux que leur richesse personnelle, affective, morale et spirituelle prémunit souverainement des affres de l’attente comme de celles de l’ennui.
Mais trop nombreuses sont les personnes âgées dont le temps est temps de l’attente plutôt que du loisir : attendre le passage du facteur, attendre la visite de la petite fille, ou celle du Docteur, attendre dans la salle d’attente du médecin, attendre le retour de la douleur lancinante, attendre la mort. Le temps des personnes âgées apparaît alors comme une temps suspendu, qui a bien des égards est en décalage avec le temps bousculé de la modernité. Or il est certes possible de jouir de cet temps suspendu, quand on en jouit avec quelqu’un : ce temps suspendu n’est-il pas la condition de ce que Proust appelait le temps retrouvé ? Mais trop souvent seules, les personnes âgées ressentent généralement leur suspension comme une attente, et leur attente comme une souffrance, précisément parce qu’il y a dans l’attente une dimension de passivité, d’ignorance et d’impuissance.
Ce qui caractérise l’attente, c’est ordinairement cette tension vers l’avenir attendu, qui s’accompagne souvent, soit d’une indifférence, soit d’un mépris agacé pour le présent. Comme le dit Nicolas Grimaldi, « l’attente est manière de s’expatrier du présent en le disqualifiant : parce que le propre de l’attente est d’être uniquement attentive à ce qu’elle cherche et jamais à ce qu’elle trouve, parce que le présent est par définition vide de ce qu’on attend, l’attente le considère généralement comme aussi peu que rien. » Aussi celui qui attend se montre-t-il généralement terriblement injuste à l’endroit du présent ! Parce qu’il sait que ce qu’il cherche ne s’y trouve pas, le présent le plus riche lui apparaît comme la pauvreté même, et le temps qui le sépare de l’arrivée de ce qu’il attend n’a pour lui que la morne et agaçante consistance d’un délai.« Quoi de neuf aujourd’hui grand-mère ? –Rien… »
Il nous semble donc que ce qui rend le temps de la vieillesse si souvent douloureux, c’est la solitude dans laquelle il est vécu. Que donc d’abord notre société s’oblige à ne pas abandonner ses vieillards ! Que d’abord elle mette en place des moyens à la hauteur de ce vertigineux allongement de la vie que sa technique a permis, et disparaîtraient du même coup nombre des problèmes que pose cette discordance des temps, qui oppose temps des jeunes et temps des vieux. Mais répétons-le, on ne change ni un regard, ni une mentalité par décret. Que faire, dès lors, en attendant ? Que faire, pour vivre pleinement l’automne de nos vies ? Qu’on n’attende pas de la philosophie un remède souverain ! Mais un rappel de ce qu’elle disait de la belle vertu de patience n’est-il pas élégante manière de terminer notre propos sur le temps de la personne âgée ?
13:21 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2007
Respirer c'est la santé
BIEN RESPIRER POUR BIEN VIVRE
(allongé, une main sur le ventre, une autre sur le sternum)
… Je laisse ma respiration devenir ample et calme. Mon ventre se gonfle à l’inspiration et ma main posée sur le ventre se soulève doucement… mon ventre se gonfle puis je souffle très lentement, je souffle entièrement jusqu’au bout du souffle et la main redescend.
Je fais respirer mon ventre il se gonfle puis relâchement plat, il se gonfle…
Et à chaque inspiration, c’est comme s’il gonflait pour me dénouer, m’ouvrir…
Cette respiration masse mes organes, mon ventre à l’intérieur, efface les tensions…
Je vais sentir maintenant la respiration du thorax.
D’abord je vais souffler doucement, très lentement, pour finir de vider les tensions qui pourraient rester.
Puis j’inspire puis je sens ma main qui se soulève, je sens mes côtes qui s’ouvrent doucement.
J’ouvre mon espace intérieur, les muscles autour des côte sont détendus, la cage thoracique s’ouvre et se ferme.
Et maintenant je vais chercher ma respiration complète en 3 étapes, sans effort dans une perception subtile de mon espace intérieur.
Je gonfle le ventre puis le thorax jusqu’aux épaules puis je redescends : les épaules, le thorax, le ventre.
Je peux sentir ce mouvement comme une vague, une vague qui part du ventre, va aux épaules puis des épaules revient au ventre.
Et maintenant je vais retrouver ma respiration habituelle (abdominale). Tout mon être respire, calme, tranquille ?
Et à chaque respiration c’est comme si je prenais un peu plus de calme. Et à chaque fois que je souffle c’est comme si j’envoyais ce calme, cette tranquillité à tout mon corps,. J’inspire, je souffle…
15:55 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.10.2007
LE LAC
La brume naît sur le lac qui se tait devant nous,
Se tait au souffle du silence des ondes
Où tressaille, au fond d’un murmure,
Le roux des pierres qui dessinent des rondes.
Le miroir blanc déchiffre les secrets noueux
De ton cœur, une saison de papillons perdus
Dans l’été des pins aux troncs langoureux
Et t’ouvre les yeux et met ton âme à nu.
Ecris de tes mains, de tes bras, de tes yeux
Comme un battement d’ailes qui naît
Ecris ton corps, ton sang, ta chair et tes cheveux
Ecris ce qu’il te reste de l’animal heureux
Et te voilà changé , pareil au paysage
Te voilà un oiseau dans la fraîcheur du temps
Battement de ton cœur porteur de tes espoirs
Tu seras une brise qui laissera limpides
Les cieux étoilés après avoir versé
Une goutte de pluie mourant sur un visage
Adorant la candeur des tourbillons du vent.
La brume naît sur le lac, tu mets ton âme à nu
Au silence des ondes tu dessines des rondes
Où tressaillent les pins aux longs troncs langoureux
Tu ouvres de larges mains aux papillons perdus
Et le miroir des cieux te livre ses secrets
16:42 Publié dans ICI et MAINTENANT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'enfant face à la mort
Compte rendu de la conférence par le Docteur Michel Hanus, psychiatre*
Chose importante, l’enfant ne pense pas comme nous, adultes. Il est, en temps que centre du monde, responsable de ce qui l’entoure, d’où son sentiment de culpabilité quand arrivent des problèmes ou des drames dans la famille.
Il est aussi ambivalent, c’est à dire que dans ses pensée, la réalité cotoie sans peine l’irréalisme. « Papa est mort, on ne revient pas quand on est mort… (plus tard)…papa revient la semaine prochaine ! ».
De même, sa pensée peut être magique, ce qu’il pense va arriver…
Quant à l’école, on ne parle guère plus de la mort qu’en termes de biologie, le contenu émotionnel et culturel de la mort s’est évaporé…L’éducation civique l’aborde peu.
Les conceptions de la mort pour un enfant :On ne meurt pas naturellement, il y a donc forcément un responsable.
Un mort va revenir, on attend son retour.
La mort est contagieuse.
A deux ans, la mort est une séparation, une séparation corporelle traduit par un manque de contact.
Vers 3 ans, la mort c’est l’immobilité : « Quand on est mort on ne peut plus bouger, ni manger, on ne respire plus… »
Vers 4 ans, l’enfant comprend que la mort est irréversible, mais il ne l’accepte pas…
« papa ne reviendra plus…. (Quelques instants plus tard)… Papa revient quand ? c’est long ! »
Vers 6 ans , il comprend que la mort est universelle, tout le monde meurt…
Vers 8 et 9 ans la mort fait partie de la vie…
Dans tous les cas de croyance, son attitude face au drame va se calquer sur l’attitude des proches et de la famille. Son entourage est donc très important.
Le choc du deuil, va chez cet enfant perturber son corps, car celui-ci fait son deuil beaucoup plus par le corps que l’adulte. Il pourra avoir des sentiments de révolte, d’ injustice, qui le mettront en grande colère.
Va-t-il l’exprimer ? C’est là que va se construire l’écoute .
Les enfants en deuil ont tendance à vouloir veiller sur le parent restant. ( car la mort est contagieuse !) Il voudra dormir près de lui. Il est bon de lui expliquer qu’un jour il retournera dans son lit. Chacun voit la durée en fonction de ses motivations, il faut en discuter avec l’enfant… c’est le cœur qui parle.
Après le choc de deuil, vient une période centrale qu’on peut qualifier de dépressive. Mais l’enfant, contrairement à l’adulte n’a pas la capacité de garder sa douleur constemment. Cette période est souvent celle de plus de prises de risque ( plus de plaies et de bosses !)
Il peut tomber malade. Ses capacités immunitaires diminuent à cause du stress de cette période dépressive.
Il faut savoir que sa subjectivité fait qu’il garde son parent dans l’imaginaire. Les enfants se construisent un adulte, un frère ou une sœur en imagination qui va veiller et communiquer avec eux.
Quant aux objets du disparu, il est bon que l ‘enfant, s’il y tient, ait un ou plusieurs objets à lui, qui symbolisent, la parenté, la succession, l’héritage du disparu. C’est un leg affectif important qui s’ajoute au leg culturel et génétique.
Vient ensuite le rétablissement. Même s’il est bien accompagné, l’enfant va garder de toute façon une partie de son chagrin. Ce chagrin récurrent pourra ressortir lors d’un futur deuil même quand il sera adulte .
A l’intérieur, la douleur :
Il existe, lors du deuil, une régression chez l’enfant. Quand la mort surprend, il peut s’identifier au disparu. (C’est aussi un moyen de transmission des caractéristiques familiales).
Le principe de la mort est inacceptable. L’enfant se pose la question : pourquoi nous ? Le mot même de « mort » est inaudible. Parler du défunt, c’est parler avec les vrais mots. L’enfant prend les mots pour argent comptant. Alors attention aux détours !!! (ton père est dans le ciel !)
C’est pourquoi tout l’accompagnement de son deuil par les mots, le dire, est important. Un temps de parole dans un groupe d’aide va le soutenir dans sa peine. De même que des moments d’écoute individuelle permettent de dire ce qu’on ne peut dire en groupe.
Le silence le fait souffrir, il lui faut des explications, sa participation au deuil est essentielle pour son avenir. Mais il ne s’agit pas de l’obliger par exemple de venir au cimetière, mais il est bon de lui proposer. A lui de décider.
Comme il éprouve souvent Un sentiment de culpabilité ( l’enfant se pense au centre du monde), c’est plus de souffrance, il faut penser à le déculpabiliser.
Parfois le deuil se complique, surtout si la relation avec le défunt était conflictuelle. Cela arrive parfois à l’adolescence d’autant plus que l’adolescent est pudique et ne veut pas causer plus de chagrin au parent restant.
Mais s’il refuse l’aide assez souvent moins les filles! , il faut l’encourager à en parler avec ses copains et quand il le voudra, il pourra trouver réconfort vers un groupe de soutien. Il est bon de lui rappeler, de lui dire qu’ il est libre mais que la porte du groupe de soutien est ouverte pour lui. Qu’il sache que le contact est gardé avec ce groupe par le parent vivant, cela lui apporte une sécurité, « on parle de lui, on parle de sa souffrance, il sait qu’il n’est pas seul ».
Parlez du défunt, à l’occasion pour que l’enfant mette une individualité sur son parent disparu.
Enfin, la souffrance est une question de temps, quand l’être cher vient se loger dans notre cœur, la douleur se dissipe. L’autre existe de nouveau ! On ne l’oublie pas, on ne le remplace pas, puisque sa présence grandit en nous !
*MIchel Hanus accompagne l’association Elizabeth Kübler-Ross, qui a objectif d’aider, de former et d’informer toute personne concernée par des situations de rupture, de deuil ou de mort
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04.10.2007
Gym faciale
QUELQUES EXERCICES de gym faciale
Pour réaliser efficacement les exercices des pages suivantes, placez-vous devant un miroir afin de bien visualiser les mouvements et ne pas accentuer les rides. Dos bien droit, respirez calmement et travaillez lentement. Arrêtez en cas de douleur. Répétez les exercices cinq fois de suite. Observez le résultat après chacun d’entre eux. On progresse tous les jours…
1) Tonifier le cou
Face au plafond, ouvrez et fermez la bouche
• Les épaules en arrière, levez le menton jusqu’à mettre en tension la peau du cou, sans plier la nuque et en maintenant le dos droit. Le visage s’oriente vers le plafond.
• Dans cette position, ouvrez et fermez lentement et normalement la bouche en ressentant la tension au niveau du cou. (Vous pouvez poser une main sur les clavicules à la base du cou pour percevoir le travail du muscle.)
2) Lisser le front
Montez et descendez les sourcils
• Remontez vos cheveux avec vos mains et regardez droit devant vous.
• Abaissez lentement les sourcils, mais sans les rapprocher (clignez les paupières comme quelqu’un de myope qui essaie de voir au loin, pour les aider à descendre).
• Fermez les yeux en tenant toujours le haut du front qui reste lisse.
• Otez la main et laissez monter les sourcils, sans plisser le front.
3) Détendre le regard
Elevez les sourcils
• Une main sur la tête, placez les doigts à plat en éventail sur le haut du front.
• Appuyez fort pour éviter la ride du lion (entre les sourcils) pendant l’exercice.
• Lentement, élevez les deux sourcils. Relâchez aussi lentement.
• Otez votre main et observez vos sourcils : leur ligne de base est remontée de quelques millimètres, ce qui a pour effet d’adoucir et de détendre le regard.
4) Lisser les pattes d’oie
lLes pattes d'oie, ces petites rides situées autour des yeux!
Les doigts posés sur vos tempes, vous tirez légèrement la peau vers l'extérieur et vous plissez les yeux quelques minutes, comme pour voir au loin. Vos paupières travaillent, votre regard s'illumine et adieu les pattes d'oie!
5) Tonifier l’ensemble du visage
Prononcez les voyelles
A avec un grand rire
• Ouvrez grand la bouche et prononcez mentalement A.
• Puis souriez lentement pour ouvrir encore plus grand la bouche, tout en accompagnant le mouvement avec les mains pour éviter les plis des joues.
• Refermez très lentement.
E avec un baiser
• La tête entre les mains, prononcez le E en avançant les lèvres et en tentant de bien renforcer l’ourlet de la lèvre.
• Arrêtez-vous avant de creuser les ridules de la lèvre. Les mains tiennent les joues et exercent une résistance.
I avec un sourire
• La tête entre les mains et toujours le dos bien droit, observez votre sourire au ralenti (n’ouvrez pas la bouche !).
• Regardez les deux côtés et travaillez lentement sans creuser les triangles de part et d’autre du nez.
O l’air étonné
• La tête entre les mains, ouvrez grand la bouche et prononcez O en formant un ovale avec les lèvres et en rapprochant le plus possible les commissures de celles-ci.
• Avancez le plus possible l’ourlet des lèvres.
U l’air mécontent
• Placez la tête légèrement en arrière pour étirer le cou.
• Montez lentement le menton pour avoir une expression boudeuse et prononcez U.
• Les lèvres dessinent un U à l’envers, la lèvre supérieure s’avance sans plisser.
10:48 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Acupressure ménopause
MENOPAUSE
Est la période de la vie qui marque la fin de la fécondité de la femme.
autour de quarante-cinq ans à cinquante-cinq ans, se produisent progressivement des modifications des sécrétions hormonales. Les fluctuations des taux d’oestrogènes et de progestérone rendent les règles irrégulières (les, cycles s'espacent et s'allongent) et moins abondantes, finalement, celles-ci cessent complètement de se produire.
Certaines femmes traversent cette période sans problème, d'autres sont susceptibles de percevoir des symptômes variés: bouffées de chaleur sueurs nocturnes, lubrification vaginale insuffisante, baisse de la libido, maux de tête, palpitations cardiaques, insomnies, divers troubles digestifs, état dépressif. Par fois des douleurs articulaires apparaissent, témoins d'une minéralisation osseuse défaillante, heureusement, toutes les femmes ne souffriront pas de tous ces maux Les possibilités de traitement sont variables - certains médecins proposent un apport substitutif d'hormones pendant quelques années, sous condition que la femme ne présente pas de facteurs de risque (surveillance de la tension artérielle, de l'état veineux, examen gynécologique approfondi) ;
- l'acupuncture peut, elle aussi, atténuer les troubles par une régularisation, une harmonisation de la circulation de l'énergie et du sang, elle permet dans certains cas, quand le, traitement est entrepris assez tôt, de régulariser les troubles du cycle menstruel (cycles trop longs ou trop courts) pendant encore quelques mois ou quelques années, retardant la période de la ménopause.
D'autre part, en rétablissant une harmonie dans l'équilibre physique et psychique de la femme, elle lui permet de réagir positivement à cette nouvelle étape de sa vie, et, du point de vue psychologique, d'atteindre une maturité nouvelle et une confiance en soi, grâce auxquelles elle s'assumera mieux dans son environnement naturel et social. La ménopause n'est pas en effet synonyme de vieillesse : beaucoup de femmes savent entretenir un joli corps et un beau visage bien au-delà de la ménopause.
POINTS à MASSER
Masser, par pression circulaire douce, pendant deux minutes chaque point, matin et soir. On peut ne masser qu'un des deux points à chaque fois.
Point à la base du gros orteil, masser la tranche du pied sous la bosse intérieure du pied.
A quatre doigts sous le nombril, sur la ligne médiane verticale. Deux autres points sur les côtés de ce point médian à deux doigts de distance ( vers la gauche et vers la droite, les trois points sont alignés horizontalement.)
10:45 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



