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20.05.2007
QADISHA
Mes pas avalent le sable,
Dérobent les chemins.
Ils, savamment égrenés,
Se glissent dans le passage
Coulant sur les grands pans des anciens rêves.
Sur mes talons, la vallée
Fuit l'entonnoir de la rancune humaine.
Du bâillon des armes,
Pend encore la morsure
Du dernier souffle dans la poussière...
Je l'arpente, dans le matin tiédi,
Mes mains au soleil,
Jusqu'au détour d'une fausse nuit élégante:
Sous le grand rocher
Pendu comme un lambeau
De chair blanche
Sous la chênaie et l'olivier.
En cavale jusqu'au cirque obturé
D'un large et frais bouchon de cèdres,
J'agrippe le profil lourd de la Terre des Saints.
Alors, mes pensées empruntent
Le bleu insidieux, la courbe des prières
Où bute l' espoir aux portes de l' abîme.
Qadisha, Vallée Sainte...
12:03 Publié dans Le Liban | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.05.2007
respiration
LA RESPIRATION
La respiration est intimement liée à la circulation du sang puisque c'est dans les poumons que le sang se charge d'oxygène et qu'il se débarrasse notamment du gaz carbonique et de la vapeur d'eau. Le gaz carbonique est produit par la combustion de l'oxygène dans le sang. Cette combustion étant nécessaire à la production de l'énergie qui nous permet de vivre. L'air arrive aux poumons par les conduits supérieurs, le nez le pharynx, le larynx et la trachée. A l'intérieur des poumons, les bronches se ramifient en diminuant de calibre pour aboutir aux alvéoles pulmonaires et c'est là que s'effectue l'échange gazeux.
On peut concrètement percevoir ce phénomène en sentant l'air frais sec au niveau des fosses nasales à l'inspiration et l'air réchauffé et humide dans la cavité buccale à l'expiration.
Le muscle principal du système respiratoire est le diaphragme : A l'inspiration le diaphragme s'abaisse, créant une dépression qui aspire l'air vers le fond des poumons. A l'inspiration, le diaphragme reprend une forme arrondie, permettant à l'air de repartir vers l'extérieur. Les muscles intercostaux participent également aux mouvements respiratoires.
Un des premiers exercices pour se relaxer est la respiration abdominale contrôlée : elle permet d'une part au diaphragme de jouer totalement son rôle et ainsi de favoriser une bonne respiration, d'autre part, c'est souvent au niveau de la ceinture abdominale que se situe ou une hypertonie musculaire ou une hypotonie. Dans les deux cas, la respiration se trouve affectée ainsi que le processus digestif. Avec la respiration abdominale contrôlée, il va pouvoir être remédié au phénomène de "souffle coupé" en cas d'émotion intense ou des "intestins qui se nouent". (Ces expressions du langage courant sont bien significatives qu'une ne émotion forte a des effets réels sur l'organisme.)
La respiration abdominale contrôlée a également cet avantage qu'elle commence à exercer la concentration.
La respiration abdominale contrôlée va concourir à calmer le rythme cardiaque qui s'accélère en cas de stress, du fait de la modification du rythme et de l'amplitude de la respiration, de la modification de la composition du sang "oxygène-hormones".
exercice respiratoire
«En position assise, détendez-vous ... Relaxez-vous ... immobile ... Prenez conscience de votre souffle en suivant le trajet de l'air pendant l'inspir long et profond, narines bien écartées...
Pendant l'expir qui doit durer longtemps, freiner le débit de l'air, raccourcir ainsi la longueur du souffle... Prenez conscience de la tiédeur de l'air qui sort des narines...
La respiration doit devenir de plus en plus silencieuse... continuez... sans saccade... douce... fine... lente, tout en restant profonde.
Les yeux toujours clos.... prononcez un "m " nasal « long, vibré, bouche fermée).. » On reconnaît au «M» prononcé mentalement (et intérieurement) des effets psychiques plus intenses qu'au «M» sonore. Avec la pratique, on arrive à provoquer un affleurement contrôlé de l'inconscient (= un état alpha).
19:20 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.05.2007
Le sommeil
En début d'année 2007 le ministre de la santé a présenté un plan d'actions sur le sommeil. Les troubles du sommeil qui perturbent à tous âges sont mal connus par les professionnels ( les professionnels reconnus par les organismes de la Santé Publique!). Il s'agira seulement d'une opération de sensibilisation en direction des parents sur la nécessité du sommeil adapté pour les enfants. D'autre part, l'accent sera mis sur la somnolence au volant et sur le développement des structures spécialisées de prise en charge du sommeil. (CHU, hôpitaux, centres et réseaux de soins).
Parmi les autres alternatives: les techniques de relaxation... et les plantes...
Je vous propose un exercice de relaxation que l'on nomme en sophrologie, la relaxation de base:
"Installez vous confortablement... ... Relâchez bien le front de votre visage… Et vos tempes… Relâchez le contour de vos yeux, tous les petits muscles oculaires… Puis les muscles de vos joues… De vos lèvres… et de la langue… relâchez la mâchoire… ... .....
Dirigez votre attention à l’intérieur de la tête, dans votre cerveau… ... ...Essayez de sentir la masse cérébrale… Maintenant relâchez le cerveau tant au milieu du cerveau qu’à la surface… ....prenez conscience du relâchement de votre cerveau… Ensuite relâchez votre épaule droite… Le bras… L’avant-bras… La main…
Si vous êtes au lit pour dormirDe la main dirigez votre attention à la hanche droite, prenez-en conscience, puis relâchez-là… La cuisse droite… La jambe… Le pied…
Du pied droit, placez-vous dans le pied gauche, relâchez celui-ci… La jambe gauche… La cuisse… La hanche…
Dirigez-vous dans la main gauche et relächez-là, tous les petits muscles autour des doigts… Relâchez votre avant-bras… Votre bras… L’épaule… Maintenant relâchez tous les muscles de votre thorax et de votre cou… Puis ceux de votre abdomen… Et le plexus solaire… Relâchez à fond, totalement »
Dirigez votre attention vers la respiration.... inspiration... l'air qui entre dans le nez..... petit à petit... faites la respiration complète respiration du ventre.... du thorax.... des épaules... ne forcez pas...
Revenez à votre visage et refaites le circuit du corps écrit plus haut... vous pouvez remplacer le mot "relâchez" par détendez...
Pensez souvent: "respiration, détente totale..."
Si vous ne dormez pas, revenez à votre respiration, écoutez votre souffle, sentez l'air qui entre et qui sort... si vos idées reviennent, ne vous crispez pas , c'est normal, revenez simplement à la respiration, faites un petit coucou à ces idées comme pour dire au revoir à des amies...
Au fur et à mesure de l'entraînement, vous pourrez arriver plus rapidement à l'état de somnolence que procure cet exercice.
Si vous êtes au lit pour dormir , ne faites pas la reprise suivante:
Bouger vos pieds, vos mains, étirez vous comme un chat, grimacez, sautez sur place, respirez à fond plusieurs fois, ouvrez grands vos yeux... c'est la reprise!
Si vous devez reprendre une activité après votre moment détente, surtout si vous devez prendre le volant, n'oubliez jamais la reprise cad une redynamisation de tous le corps après l'exercice (il conduit votre organisme ds la phase demi sommeil, ce qui peut vous rendre inattentif pendant quelques temps).
Consommez cet exercice tous les jours et aussi ds la journée, chaque fois que le stress vous gagne!!
Prochainement, un travail sur la respiration....
(Joel Kerdraon est Sophrologue praticien, formateur en sophropédagogie, enseignant, spécialiste en relaxation et gymnastique énergétique.)
17:30 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.05.2007
LORSQUE LA LUNE S’ EST LEVEE
Indre: Près de Badecon Le Pin
Lorsque la lune s’est levée tout à l’heure
Sur les tuiles des toits paresseux
J’ai su que l’automne s’était glissé
Entre ces murs et mon cœur lézardés.
Assis à ma fenêtre, telle un miroir humide
Devant moi danse un voile de brume
Je désire tant m’asseoir sur ce nuage
Et donner l’eau à mon jardin
Je rassemble mes portes closes, mes chagrins
Sans oublier celles avec qui j’ai ri,
Comme un jongleur anxieux je prie
Je joue de ces mots lancés vers les cieux.
Un ange au pré verdi d’un doigt me guide
Là où les rêves déploient mes sens
Là où mes pensées, comme des atomes fixés
Change la douleur pour la nuit.
Mais l’hirondelle sur le départ sourit
Car mes yeux collés à la vitre
Ne s’en iront guère plus loin
Que les nimbes tardives au fond du val.
09:25 Publié dans PTITS COINS en images et en textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
JARDIN
Un ptit coin intime dans le Val de Creuse
C’est en ce jardin non clos que je chasse
L’oiseau de mes pensées, lourd en ma tête
Dans cette altitude où baigne un ciel timide.
Moi et mon cœur marchions à notre pas,
Nous dormions pâles, sous le duvet des nuits
Contre un porche aux portes disparues
Songeant aux traces s’éloignant vers le ciel ;
L’espace mouvant jetait sur les bois
Ses ors purs dans la brisure du soir.
C’est en ce lieu sans arbres aux délicieux rivages
Sous le miroir, aux mille étoiles, troublés,
Que nous avions, pour écho seul, moi et mon cœur
L’agitation des heures
09:23 Publié dans PTITS COINS en images et en textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2007
nouvelle rubrique santé
Bientôt ICI, des conseils SANTE, pratiques douces pour améliorer sa santé au quotidien!
12:25 Publié dans santé zen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'instant
Pouvez-vous vous arrêtez, vous asseoir et prendre conscience de la respiration de temps en temps, un peu chaque jour ?
Pouvez-vous vous demander quelques fois : « Suis-je éveillé ? Où est mon esprit en ce moment présent ?
Pouvez-vous vider votre esprit, arrêter les vagues, reconnaître l’éclosion de l’instant, l’éclosion des sensations ici et maintenant ?
Pouvez-vous vous offrir du temps pour attendre que la vase retombe et que l’eau devienne claire (Lao Tseu), faire une pause comme un cadeau que vous vous offrez ?
Pouvez-vous vous soulager du fardeau des jugements juché sur votre tête pour boire un instant à la source ?
Pouvez-vous croire en vos intuitions, avoir confiance dans le noyau sain incorruptible au fond de vous ? Là où il n’y a ni donneur ni bénéficiaire, juste l’univers qui se réajuste ?
Pouvez-vous ralentir, dire : « non ! pas tout de suite » le temps d’ouvrir votre cœur, examiner les situations en fonction de vos projet de vie, sans céder aux impulsions ?
Etes-vous prêts à reconnaître le fait que vous êtes unique, que votre route est unique et que peut-être vous en avez perdu le chemin ?
Pouvez-vous entrer chaque jour un peu en contact avec ce qu’il y a de plus réel et de vrai en vous ?
Alors vous pouvez aussi laisser venir l’instant, vous souvenir que tout est là, que ce moment là est le meilleur !
12:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


